Les cibles - Tamara Critchfield

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Les cibles

Les cibles - Tamara Critchfield

Nous, les jeunes, on est souvent ciblés par le marketing internet. Il n’y a rien de nouveau avec ça. C’est normal pour une compagnie de vouloir diriger son attention, en se servant de ce moyen, vers nous, les jeunes adultes. Oui, les adultes de 20 à 35 ans ont grandi en partie, ou en totalité avec cette toile majestueuse qui nous relie tous, les êtres humains de la planète, les uns aux autres. Nous pouvons contacter des gens d’un peu partout avec cet outil, qui est devenu tellement important dans nos vies, qu’il est indispensable pour une grande partie de la population.

Alors, rien d’étonnant que les grandes marques tentent de nous inciter à consommer de plus en plus, en se présentant sur les réseaux sociaux, et sur les sites que les jeunes adultes visitent souvent. J’imagine qu’ils doivent faire la même chose pour les adolescents et les jeunes enfants. Je sais que c’est encore le cas à la télévision, car malgré que l’internet prenne une place de plus en plus importante dans nos vies, nous n’avons pas encore délaissé cette vieille invention du temps de nos arrière-grands-parents. Comme ce devait être spécial d’avoir enfin, ce type de divertissement dans la maison ! De ce fait, les livres, qui étaient un des divertissements importants avant que cette petite boîte magique ne fasse son apparition, et ne soit pas disparus depuis, en dit long sur la continuité de nos intérêts. Oui, je sais que les livres ont perdu de leur primauté dans la vie de bien des gens, principalement à cause des méthodes d’amusement qui fonctionnent à l’électricité, mais il reste que toutes les villes avec une certaine population, comptent au moins, une librairie et une bibliothèque. Donc, la tradition de la lecture n’est pas perdue.

Ceci étant dit, la télévision ne disparaîtra probablement jamais. Ce qui m’attriste, c’est que ce sont les relations humaines qui perdent de leur importance. Nous sommes trop portés à vouloir jaser par l’entremise de nos téléphones intelligents, et pas assez de vive voix. Nous ne voulons plus appeler nos amis. Oui, nous les voyons encore en personne, mais la qualité du temps passé ensemble n’est plus la même. Nous ne dépendons plus du contact, du regard dans les yeux, comme avant. Et je trouve ça triste.

Ma grand-mère me disait que son temps avec ses amies, même à l’âge de vingt ans, se passait à faire de la corde à danser. Aujourd’hui, essayez donc de suggérer ça à vos amies !