La grande journée de nettoyage - Tamara Critchfield

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La grande journée de nettoyage

La grande journée de nettoyage - Tamara Critchfield

Nous nous rencontrons sous un auvent d'un commerce de la rue Wellington.  C’est le point de rencontre régulier pour tous les bénévoles qui veulent participer à cette grande journée internationale de nettoyage des rives.  Cette année, elle a lieu le 26 septembre.  Des événements sont organisés à travers le pays.

Je me rends à la station du dépôt, dans le centre-ville de Sherbrooke, pour aller rejoindre quelques amies.  Le lever a été dur !  Nous sommes ici vers 7h30 du matin pour ensuite se diriger vers le lieu de rencontre.  Il est tellement tôt que très peu de commerces sont ouverts pour nous offrir la tasse de café tant désirée, pour cette heure trop matinale pour une journée de la fin de semaine.  Nous en trouvons enfin un, et nous faisons remplir nos tasses de café portatives.  Nos bouteilles d’eau sont déjà pleines, nous faisons un dernier tour à la salle de bain, et nous sortons pour aller rejoindre les autres bénévoles.

Ces filles-là sont encore nouvelles dans le monde de la protection de l’environnement et ont hâte de commencer à se faire des contacts un peu partout dans la ville.  Ceci est une bonne opportunité pour elles, car elles vont enfin rencontrer le directeur d’une association à but non-lucratif qui organise des journées de nettoyage et de plantation d’arbres depuis déjà plusieurs années.  Ensuite, certains des bénévoles sont, eux aussi, dans ce domaine et pourraient les diriger vers d’autres personnes responsables de la protection de l’environnement.

Moi, personnellement, je participe parfois à ces sessions de nettoyage qui ont lieu tous les samedis matins, de la fin du printemps jusqu’à la fin de l’automne.  Il y a vraiment beaucoup de travail à accomplir et nous sommes tous très travaillants.  Nous tenons à faire en sorte que la planète soit propre, et souvent, l’organisation se concentre sur les endroits où les gens jetaient des déchets régulièrement dans les années 50 et 60.  Sérieusement, nous y retrouvons des objets qui datent d’il y a plusieurs décennies, telles que des bouteilles de bière sans goulot et des contenants pour médicaments en verre (contrairement au plastique utilisé de nos jours).  Chaque session de nettoyage est une découverte en soi.

C’est sûr que nous allons aussi nous amuser, mais très souvent, ces sessions finissent par se faire dans un silence qui nous stimule et nous donne envie de travailler encore plus fort.  Nous sommes des personnes dévouées et motivées pour faire de notre planète un endroit où il fait bon vivre.